13-01-2012
10 :39 HNEChers Confrères, Chères Consoeurs;
Voici un article publié aujourd’hui dans le Financial Post.
Vous êtes tous conscients qu’une lutte brasse entre le conseil d’administration du CFCP et l’investisseur activiste Bill Ackman, au sujet de la gestion du CFCP.
M. Ackman estime que Fred Green doit être retiré du poste de PDG au CFCP. D’après lui, la mauvaise performance de M. Green est la raison principale pour la sous-performance du CFCP. C’est un point de vue que semble partager la grande majorité des employés au CFCP.
M. Ackman a choisi Hunter Harrison l’ancien PDG du CNR pour remplacer M. Green.
Tout dépendant à qui vous parlez, les opinions diffèrent à voir si Hunter Harrison est le meilleur choix. Quoi qu’il en soit, une chose est certaine. À part ceux qui font partie du conseil d’administration au CFCP, je crois qu’il y n’a pas de doute que presque tout le monde est d’accord que Fred Green doit quitter le poste. Il suffit d’examiner comment lui et son équipe de direction ont géré le CFCP au courant des cinq dernières années pour comprendre pourquoi.
Les actions du CFCP sont actuellement à la hausse, une hausse qui est apparemment alimentée par la perspective d’avenir qui prévoit que M. Green n’occupera plus le poste.
Étant donné que bonis de compensation en rémunération de la haute direction sont en grande partie basés sur les actions, ce regain dans la valeur des actions se trouve à être un profit imprévu extrêmement lucratif (et immérité) pour Fred Green et son équipe à la haute direction.
En d’autres mots :
1) La mauvaise gestion du CFCP est responsable pour sa sous-performance.
2) Cette sous-performance incite les investisseurs à s’impliquer et ils annoncent par la suite qu’ils vont se débarrasser de ceux qui ont mal géré l’entreprise.
3) Quand les nouvelles qu’un remaniement de la haute direction du CFCP est imminent atteignent le marché, la valeur des actions commence à grimper.
4) La valeur accrue des actions rehausse les programmes de rémunération de ceux qui sont actuellement responsables pour la mauvaise gestion du CFCP, pour un total d’environ 30 millions de dollars.
Quand nous faisons des erreurs, nous devons nous soumettre à des enquêtes et des mesures disciplinaires. Lorsqu’ils font des erreurs, ils gagnent beaucoup plus d’argent. Des millions de dollars.
Les bonis sont censés récompenser le travail bien fait. Le contraire semble être le cas ici.
Il est clair que le système de rémunération ne fonctionne pas.
Continuez de veiller à votre sécurité, demeurez forts et restez unis.
Bill Brehl
Président
CFTC DPEV
Les bonis en actions du chemin de fer prennent de la valeur pendant le quatrième trimestre.
Une des retombées de tout l’intérêt entourant le chemin de fer Canadien Pacifique découlant du combat d’appropriation entre la direction du CP et l’investisseur Bill Ackman est l’impact sur le programme de rémunération basé sur les actions qui vont se trouver à la hausse au courant des prochains mois.
Le CFCP, le Canadien National et la Norfolk Southern Railway Corp. ont des programmes de rémunération à base d’actions qui sont sensibles aux variations du cours des actions.
Et sur on se base sur l’accroissement des valeurs des actions pendant le quatrième trimestre, c’est un problème dont ils sont déjà bien conscients. Quand les entreprises vont publier la prochaine série de gains, la performance positive des actions va probablement avoir un effet négatif sur les profits.
Thomas Wadewitz, un analyste des transports pour J.P. Morgan, a déclaré qu’alors que les prix des actions a effectivement grimpé au courant du même trimestre il y a un an, la hausse du quatrième trimestre de 2011 a été encore plus prononcée : 16,68$ pour le CP, 9,57$ pour le CN et 8,53$US pour Norfolk.
‘Bien que chaque chemin de fer a un niveau de sensibilité différent, nous nous attendons à ce que la hausse des prix des actions pendant le trimestre va se traduire par un impact négatif significatif au cours du trimestre.’ a-t-il déclaré dans un rapport.
Selon M. Wadewitz les effets sur les compensations vont coûter au CP 30 millions de dollars (13c par action) et aussi au CN (5c US). L’impact sur Norfolk est estimé à 25 millions de dollars (5c US).